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 Hermali Van Thiering

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Hermali Van Thiering

Identité
Titre ::
Âge: 27 ans
Race: Humain


Hermali Van Thiering

Mage
Dim 11 Oct 2020, 23:52
Sujet : Hermali Van Thiering   
Hermali
Van Thiering

Herboriste


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  • Titre : Le petit apothicaire

  • Âge : 27 ans

  • Genre : M

  • Race : Humain

  • Classe : Érudit

  • Corporation : Académie des herboristes  Rang : Mage 

  • Don : Aucun  Niveau : /

  • Magie : Druide  Rang : 2

  • Alignement : Chaotique/Neutre


Physique et Psychologie

Le goût de la défaite est un sentiment qui reste bien plus longtemps que d'autres : joie, réussite, bonheur, colère… tout cela s’efface rapidement. L’amertume quant à elle, reste sur le bout de la langue, telle une note trop salée dans un plat. Elle écrase tout autre saveur, bien que ces dernières puissent être délicieuses. Il arrive cependant que le regret accompagne l’amertume, et ce couple-ci, tout en étant raffiné par ses accords, en devient le moins apprécié.
C’est pourtant ce couple qui recouvre l’entièreté de notre personnage. Plein de rancœur, et d’amertume, envers lui-même. Ce physique disgracieux, tout est de sa faute. Toutes les remarques que l’on fait de lui, elles sont méritées. Son père décédé, il en est entièrement responsable.
Il lui est extrêmement difficile de se regarder dans le miroir, tant son visage immonde lui déplait, et tant son caractère l’insupporte. Ses mains… autrefois si belles, devenues de véritables épaves, n’ont plus leur dextérité d’antan, tout est bien plus ralenti afin que les mouvements restent cohérents.
Van Thiering est habité par le sentiment d’avoir échoué dans sa vie, et utilise ce sentiment comme ligne directrice de vie : il se doit de réussir. Son objectif ? Peu de monde le connaît, mais ses professeurs, malgré leurs éloges, ont toujours pensé que ce garçon était brisé, et que seul lui avait la clef pour se réparer…



Histoire
Chapitre 1

La fierté est vaine, futile et ses conséquences sont parfois bien plus néfastes que son effet. Mais c’est un sentiment bien trop fort pour être réprimé et si grand qu’il est bien plus aisé de le garder plutôt que d’accepter son erreur et en tirer le meilleur. A croire que c’est un comportement humain, que de pousser son orgueil jusqu’à son point de rupture pour pouvoir s’en libérer.
Son regard était dur, ne laissant transparaître aucune autre émotion. – C’était ce que sa mère lui avait appris « il est important d’exprimer ses émotions, mais n’en choisis qu’une à la fois » Comme si c’était facile, s’était-il dit –. Il ressentit la colère de sa mère jusqu’au tréfond de son âme. Sa propre mère le terrifiait. Cependant, il ne pouvait lâcher son regard, sous peine de reconnaître sa faute. Comment expliquer un tel mal sans s’en enorgueillir ?

« Te rends-tu compte de tes méfaits, Herm’ ? L’académie ne sera pas toujours derrière toi pour rattraper ces sottises. Envel n’a pas besoin que tu empoisonnes ses propres soldats, qu’importe le mal que ces derniers ont pu faire. »

Une légère brise instaura un bref silence, avant qu’un sourire se dessine sur le visage de sa mère. Alors il sut. Son erreur n’en était pas une, et il fallait en être fier.  


Chapitre 2

La chaleur. Une sensation fort agréable, enveloppant les personnes en bénéficiant d’un voile léger et réconfortant. Mais celle-ci ne l’était pas. Cette chaleur déversait haine, vengeance, arrogance, et un soupçon de satisfaction.
Le toit en chanvre était en train de brûler, Herm’ en était fasciné. La danse voluptueuse et envoutante des flammes le laissait sans voix, incapable de bouger, incapable de décrocher ses yeux de cette lumière, si proche. Alors qu’il allait se saisir d’une de ces sources de lumière, il ressentit tout le mal émanant de la chaleur. Son visage et ses mains étaient les plus exposés, et ceux-ci prirent feu lorsque le garçon tenta de se protéger.
Herm’ aperçu une silhouette sur le pas de la porte, qu’il reconnut immédiatement. Armure étincelante, sourire satisfait au coin du visage, c’était le soldat qu’il avait empoisonné le jour précédent. Avant de ne pouvoir faire quelque mouvement, le toit s’effondra sur le garçon.

Une douce lumière vint le sortir de sa rêverie. Une massette lumineuse était posée sur le rebord de table. Les académiciens devaient être passés par là. Ils lui connaissaient son goût particulier pour les plantes d’ici et d’ailleurs, ayant un effet sur le corps et l’esprit.



Chapitre 3

Encore cette colère, mais celle-ci semblait doublée de quelque chose d'autre. Bien plus profond, bien plus caché. Il ne connaissait pas encore ce sentiment, et n'en avait pas envie, il voulait le jeter pour l'oublier. Mais comment lutter contre soi-même ?
Lui et sa mère regardaient un corps détruit, qui sans connaître le contexte, serait absolument indéterminable.
Indéterminable, c'était le mot. Le corps de son père était impossible à identifier si sa vieille bague en bronze n'était pas restée intacte. Les flammes avaient miraculeusement épargné le jeune garçon, mais l'homme n'avait pas survécu.

« Il n’aurait pas trépassé si tu n’avais pas cherché querelle auprès de la garde » s’était-il entendu se dire. « Tu n’aurais pas un visage aussi répugnant et des mains immondes si tu avais laissé impuni ce soldat ». Des regrets. Un sentiment d’amertume envers le soldat, et envers lui-même. Comment pouvait-il faire cela à sa mère ? Un mari trépassé, et un enfant ignoble, tant physiquement que moralement.

Quelques jours plus tard, sa mère prit congé de lui, et l’Académie des herboristes, à laquelle il allait depuis son plus jeune âge, se substitua à l’éducation du jeune garçon, en le prenant sous son aile.


Chapitre 4

De puissants yeux verts le regardaient en attendant une réponse.

« Pourquoi avez-vous fait cela ? Vous saviez que le processus n’était pas terminé.»

La répétition de la question n’avait pour unique but que de pousser le jeune homme à reconnaître sa faute, plutôt que de s’entêter. En effet, il le savait, mais ça avait été plus fort que lui, il se devait de le tenter. L’animal était condamné, mais il ne pouvait pas le laisser, dans la simple hypothèse qu’il aurait pu le sauver.

« Vous savez que vous êtes très doué, mais votre tendance à tester toutes vos préparations douteuses sur tous les êtres vivants qui vous tombent sous la main ne doit pas vous envahir. L’herboristerie consiste à créer des remèdes… »

Il n’écoutait déjà plus. Pensant déjà aux prochaines plantes qu’il pourrait assembler afin d’en connaître toujours plus. Le savoir, c’était tout ce qui lui importait. Le jeune Van Thiering releva la tête et soutint le regard du vieil académicien, qui arrêta sa tirade.

« Je souhaite enseigner à mon tour ce que vous m’avez appris. Apprenez-moi à apprendre. Je ne vous décevrai pas cette fois. »




Autre

  • A propos de moi : Nouveau dans le RP sur forum, soyez indulgents please
  • Quelque chose à rajouter ? Du sucre peut-être ?


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