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 Livres de comptes et autres documents sensibles

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Eberhard Van Boeren

Identité
Titre ::
Âge:
Race: Néant


Eberhard Van Boeren

Maistre
Mar 02 Mar 2021, 15:23
Sujet : Livres de comptes et autres documents sensibles   
Eberhard
Van Boeren

Identité


  • Titre de noblesse : Aucun


  • Âge : 38 ans

  • Genre : M

  • Race : Homo cupidus

  • Classe : Maître


  • Corporation : Coterie des Armateurs Rang : Membre

  • Don : ... Niveau : ...

  • Magie : ... Rang : ...

  • Alignement : Neutre mauvais


  • Collection d'avatars : Lien 1 | Lien 2 | Lien 3



Physique et Psychologie

Il est des gens beaux et des gens laids, des gens remarquables et des gens oubliables. Eberhard, lui, fait partie de ceux qui se trouvent au milieu. Pas très grand, pas très musclé, il n'est pas non plus bien gros ni trop gringalet. Un homme d'une corpulence d'une triste banalité, à l'aspect tout ordinaire. Dans une foule, on ne le remarquerait qu'en dernier. Ses cheveux châtain foncé sont mi-longs, ses yeux de ce brun que partagent la majorité des gens du Roy Mareck. Et bien que ses traits soient plus durs et prononcés que le commun des mortels, il n'est guère assez joli pour se graver dans la mémoire de quiconque n'est physionomiste.

Et pourtant, sous ce visage anodin se cache l'un des plus grands salauds de tout Envel. Méfiez-vous de cet homme qui, derrière ses manières polies et sa courtoisie marchande, extorque, usure, corrompt, manipule, vole et ment aussi bien qu'il respire. Méfiez-vous de cet homme qui, derrière un sourire et une poignée de mains, prépare à vous planter un couteau dans le dos. D'aucuns diraient qu'il ne s'agit là que d'un politicien comme les autres. Mais cet être retors ne cherche aucune gloire politique, ne sert aucune cause nationale. Non, le seul objectif qu'il poursuive est fait de métal précieux, froid et puissant.

C'est un homme de calcul et de fourberie, des vices qu'il dissimule derrière quelques bons côtés. Premièrement, il est doté d'un excellent sens des affaires, et c'est un négociant aguerri, bien considéré par ses pairs. Secondement, il est populaire auprès des petites gens fleurissant dans les basfonds de Varenne, car il lui arrive souvent de faire acte de charité auprès des plus pauvres... à dessein, il est vrai, mais ça, personne n'est obligé de le savoir sinon les intéressés. Et finalement, l'une de ses qualités majeures : sa discrétion. Son père le lui enseigna très tôt : un homme percé à jour est transpercé pour toujours. Eberhard se montre très prudent concernant ses activités illégales, notamment dans le choix de ses collaborateurs. Jusqu'ici, il a prouvé un certain talent pour se mettre les bonnes personnes dans la poche... Mais rien n'est jamais sûr dans le monde de la pègre, et un mauvais coup de vent pourrait bien vite faire tourner la mayonnaise !
"Pour Eberhard, un sou est un sou. Et si c'est le tien, ce sera prochainement le sien."



Histoire
La cuillère en argent, ça fait tousser

Les Van Boeren ont toujours été la version bon marché des Van Roesems. Origines moins glorieuses, moins d'hôtels particuliers, moins de patrimoine pour armer les navires marchands... En dépit de tous ses efforts, Eginhard Van Boeren restait dans l'ombre vaste projetée par ses riches et influents rivaux, condamné par les hasards du destin. C'est dans cette déplaisante atmosphère que vint au monde Eberhard, fils d'Eginhard. Dans un contexte bourgeois extrêmement compétitif, le père avait à la fois désiré et redouté la venue d'un héritier. Désiré car il fallait bien quelqu'un pour reprendre le flambeau. Redouté car un enfant, c'était aussi plus d'argent à dépenser. Fort heureusement pour lui, la mort tragique de sa femme lors de l'accouchement signifiait économiser le prix de sa toilette et la récupération de ses gages et de sa dot. Eginhard était un salaud, mais c'était un salaud à la tête froide.

La valeur de l'argent fut très tôt inculquée à Eberhard, de la bouche d'un pater pingre et autoritaire qui n'hésitait pas à lui expliquer en détail pourquoi il ne pouvait acquérir telle ou telle chose. Les concepts d'économie, de patrimoine, de bénéfices, toutes ces horribles élucubrations de négociants et de mathématiciens, pavèrent la morne et triste enfance d'Eberhard. Quand le garçon souhaitait apprendre à lire dans les étoiles, son père le collait dans les pattes d'un comptable pour rabaisser son regard vers des choses plus concrètes. Quand Eberhard recueillait un chien errant qu'il avait trouvé à l'extérieur, l'austère Eginhard le revendait au boucher local en tant que bouvier, ou future saucisse sur pattes. Toute sa vie durant, le fils haït le père, cette abominable incarnation de la corruption du pouvoir et de l'argent.

Le souci, c'est qu'en concentrant toute sa haine sur le vieux grippe-sou, il ne parvenait pas à se rendre compte à quel point il était façonné par les mêmes puissances corruptrices.



Premières armes

A l'aube de ses seize ans, Eberhard entrevit l'opportunité de s'extraire de cette bulle stérile dans laquelle il avait passé sa vie d'enfant. Il déploya des trésors insoupçonnés de diplomatie auprès de son père, mais son barguignage porta ses fruits : dans un souci d'acquérir de l'expérience en tant que négociant, Eginhard consentit à ce que son fils monte à bord d'un cogue marchand, le Balbuzard. D'abord excité comme une puce, le jeune homme déchanta très vite : ce n'est qu'une fois au large qu'il avait compris qu'il quittait un enfer pour un autre, à la différence que celui-ci était plus périlleux encore pour sa vie. Au large de Ki, le Balbuzard fut pris en chasse par de redoutables boutres pirates. Il s'en fallut d'un cheveu, et de quelques vents favorables, pour éviter le désastre. Le tout jeune héritier Van Boeren en fit des terreurs nocturnes tout le voyage, au cours desquels il était inlassablement poursuivi par d'immenses voiles noires, un équipage sombre comme la nuit et aux yeux rouge sang, tandis qu'il pagayait tant bien que mal sur un canot percé.

Lorsque le périple en mer prit fin, Eberhard accosta dans un étrange royaume. Il ne comprenait pas la langue, mais certains de ces gens à la peau d'ébène parlaient très bien la sienne. Il y fit bon commerce, et négocia férocement sur le prix des épices, du moins le crut-il. A son retour, son père fut fort déçu qu'il n'ait pas obtenu meilleur prix pour la marchandise, le rabrouant devant toute la maisonnée. Eberhard en fut si ulcéré qu'il se rendit dès le lendemain aux Archives de Jade, pour se renseigner sur la langue qu'avaient parlé ces marchands exotiques. Lors de son second voyage, les mêmes négociants au teint hâlé qui l'avaient escroqué sur le prix des épices furent tout ébaubis lorsqu'il mena la transaction dans leur propre dialecte. Cette année-là, la cargaison revint plus conséquente, et pour un prix défiant toute concurrence.

Imagineriez-vous Eginhard roucouler fièrement auprès de son fils pour son flair ? Que nenni. Un signe de tête, un vague grognement de félicitations, et en un instant, Eberhard enterra tout espoir de faire un jour la fierté de son ingrat de père.



Excursion à la montagne

Après quelques voyages en mer pour parfaire son éducation marchande, Eberhard chercha d'autres moyens pour s'enrichir. De ce qu'il en voyait, le négoce était une manière sûre mais lente de se faire de l'argent, et encore, pas si sûre que cela une fois au large d'Envel. Dans sa petite tête trottait déjà des ébauches de machinations frôlant l'illégalité.

C'est également à cette période qu'il se maria. Nina Viveronne était la fille d'un architecte naval de la capitale avec qui son père s'était entendu. La fille était quelconque, voire un peu laide, et dotée d'un caractère de cochon. Eberhard eut beau la détester, il dut lui concéder au moins une chose : elle avait de la répartie. Leurs fréquentes disputes, qui pouvaient atteindre des proportions d'insultes légendaires, se soldaient régulièrement par une trêve visant à produire le futur héritier. Néanmoins, l'appel du large, son insolente de femme, toutes ces choses le rappelaient à ses voyages. Il partit donc pour Ophir, afin de voir quel négoce il pouvait mener à bien avec ces mystérieuses créatures que l'on appelait les Nains.

Il fut tout d'abord déçu en les découvrant, au comptoir. Ils n'étaient pas si petits, surtout car lui-même n'était pas bien grand. De plus, lui qui avait tenté de les amadouer en leur offrant de l'alcool, se rendit compte assez vite qu'ils n'étaient pas dupes au point de se laisser saouler avant une transaction. Néanmoins, il apprécia fort ce peuple pragmatique, qui partageait avec lui cette obsession pour les choses qui brillent. Eberhard se fit quelques amis parmi les Nains, ou plutôt, il se fit quelques contacts. Des commerçants bien renseignés sur le taux de l'or, sur les arrivages de marchandises. Il fut même question de créer un monopole sur la mâche des nains en créant des cultures, idée qui ne vit finalement pas le jour. Ses voyages à Ophir lui furent néanmoins très lucratifs : en se faisant le camarade des Nains, il se garantit une certaine primauté sur d'autres négociants envelois, sur lesquels il n'hésita pas à aller de son grain de sel auprès des marchands du Petit Peuple.

Sur le chemin du retour, il gagna en sagesse : pour faire de bonnes affaires, il fallait se faire de bons amis, et casser régulièrement du sucre sur le dos de ses adversaires.



Le retour du fils prodigue

A son retour dans la société des armateurs, Eberhard avait bien changé. Ses années de négoce et de voyage avaient affiné son esprit et changé sa perception du monde. Son ambition grandissait de jour en jour, elle aussi, si bien qu'il fut fort déçu de voir que rien n'avait changé chez les Van Boeren en ses multiples absences. A chaque retour dans la maison familiale, c'était la même chose : toujours ce vieil hôtel particulier à la façade sobre et légèrement grattée, toujours ce même vieillard de plus en plus barbu qui l'accueillait d'un grondement, sans se lever de son siège. Toujours la même épouse revêche qui prenait des rides autant qu'elle prenait des hanches. Il exécrait jusqu'à ses propres enfants, qui ne lui renvoyaient qu'une image distordue de sa femme et de son propre père. La décrépitude de son logis contrastait avec les vives aventures qu'il avait vécues en dehors de Varenne. Vivre dans cette atmosphère viciée lui était devenu insupportable, et pourtant, il se devait de rester.

Le vieil Eginhard était à présent bien chenu. Loin de l'épargner, les ans l'avaient rendu toujours plus frippé et rapace, à tel point que son obsession de l'argent l'avait sérieusement handicapé lorsque le Conseil lui avait confié la Trésorerie. S'il était habile pour garder l'argent, il l'était moins lorsqu'il s'agissait de le dépenser, et le Conseil avait rapidement désapprouvé de voir fleurir les coupes budgétaires, et raboter certains payements qui risquaient au mieux un mécontentement populaire, au pire une révolte. Face à cet homme fini, ce vieux lardon tout sec qui pestait sans arrêt dans son siège, Eberhard rongeait son frein. Il n'attendait plus qu'une chose, maintenant : que l'affreux bonhomme passe l'arme à gauche. Mais avant, le vieillard grincheux avait encore un dernier devoir. Etant membre du Conseil, et ayant en son temps occupé les magistratures conciliaires, il était apte à le faire entrer dans ce cercle très fermé et influent.

Cependant, en bonne tête de lard, Eginhard ne l'avait pas encore fait. Et tout ceci commençait à user la patience de son fils unique. Ce dernier engageait pourtant déjà ses nombreuses tractations de l'ombre. Quelques contacts discrets avec des membres de la Secte du Sang, quelques missives écrites au citron envoyées à un capitaine mouillant sur l'île de Ki... A pas de fourmi, Eberhard prenait son temps pour déplacer les pions sur l'échiquier. Mais avec Eginhard jouant sa grosse tour inamovible, il commençait à croire que le vieillard le faisait exprès. Qu'il n'avait en réalité aucune envie de confier les rennes de la maison à un homme comme lui. Que le sang des Van Boeren signifiait moins pour lui que la pièce d'argent qu'il gardait en permanence dans le creux de sa main ridée et veineuse.

Aussi, Eberhard prit une décision solennelle. Pour que les Van Boeren puissent respirer à nouveau l'air libre, le vieux devait caner. Et il savait exactement comment s'y prendre.




Mémoires
Chapitre 1

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Chapitre 2

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